Communication : évitons les potins

communiquer positivement

Aujourd’hui, je vais vous dévoiler une règle essentielle pour communiquer en évitant les potins. Cette règle trouve sa source dans la règle des trois passoires : vérité, bonté et utilité.

Il y a quelques temps, j’ai été confrontée à l’engagement d’un « entretien professionnel » sur la base d’un potin (untel a dit que et puisque deuxtel a pensé que et puis MlleXX fait courir le bruit que…). Afin de puiser de la force dans cette expérience et vous éviter de manager (ou même simplement de travailler avec vos collègues) avec les potins, je vous livre une technique efficace qui m’a permis de recentrer l’entretien sur le projet professionnel de la personne, en limitant la frustration.

Communiquer : une démarche constructive

Si le manager veut conserver une ambiance de travail sereine, il a tout intérêt à ne pas se mêler des potins mais surtout à tenter de les stopper (impossible pensez-vous, mais si nous ne tentons rien, il n’y a aucune chance pour que cela cesse).

Cette remarque vaut pour les salariés qui crient vouloir de bonnes conditions de travail mais qui sont souvent les premiers à créer cette ambiance basée sur les potins.

Cette démarche est également valable pour les entrepreneurs, sur les réseaux sociaux. Concentrez-vous sur une communication positive (cela n’empêche pas la critique constructive 🙂  ).

Communiquer : stopper les potins

Tout d’abord, pourquoi y a-t’il des potins ? Il y a deux raisons à cela :

  • cela valorise la personne
  • cela nous permet de partager avec les personnes présentes…

Et pourtant partager est-ce dire « du mal de », répéter, porter atteinte à l’image de… Nous pouvons tisser du lien autrement.

Souvent, parler de l’autre de façon négative évite de parler de soi. Recentrez les conversations sur vous et les personnes présentes.

Communiquer : les trois passoires de Socrate

A lire, sans modération (et à partager pour viralité positive !) :

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

« Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

– Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires.

– Les 3 passoires ?

– Mais oui, reprit Socrate.

Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’ont aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

– Non, j’en ai simplement entendu parler…

– Très bien, tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essyons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelques chose de bon ?

– Ah non ! Au contraire.

– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain qu’elles soient vraies. Tu peux peut-être passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

– Non, pas vraiment.

– Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? « 

 

Pensez-y avant d’accueillir les paroles de votre interlocuteur :

est-ce vrai ? est-ce bon ? est-ce utile ? 

 

 

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